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on the different country flags to view the Marian stamps of
that country. La miniatuare à son meilleur! C'est ainsi que l'on peut désigner les timbres, ces figurines émises par tous les pays du monde pour porter la nouvelle. ..souhaiter un heureux événement ou, simplement, commander un objet. Bien modestes dans les débuts, et monochromes, les timbres ne semblent pas payer de mine. Mais leur facture par gravure sur acier a très vite attiré les connaisseurs. La philatélie était née. Toute l'histoire d'un pays, de ses personnages illustres, de ses paysages pittoresques, de ses actions mémorables, de ses monuments caractéristiques est reproduite sur ces vignettes devenues multicolores et combien attrayantes, même si, dans les temps modernes la gravure sur acier a cédé le pas presque partout à la photogravure plus colorée mais plus simple à produire. Mais d'où viennent les timbres et depuis quand ces petits chefs-d' oeuvre parcourent-ils le monde? Ils ont vu le jour en Grande Bretagne en 1840. À ce moment-là, il était d'usage que le destinataire paie la taxe postale suivant une échelle de calcul assez compliquée et proportionnelle à la distance. Sir Rowland Hill (1795-1879) fut d'abord professeur, puis inventeur. Devant la complexité de l'envoi d'une lettre et son coût exorbitant, il proposa que la taxe de base soit fixée à un penny quelle que soit la distance et que le port soit défrayé par l'envoyeur. On utilisa d'abord des enveloppes timbrées, mais, assez rapidement, c'est le timbre mobile gommé qui sera adopté par le monde entier. Le premier timbre, de couleur noire, représentant la reine Victoria, fut émis le 1er mai 1840. Il ne comportait pas la mention du pays d'origine. De nos jours encore, la Grande Bretagne est le seul pays à n'être identifié que par l'effigie du monarque régnant. Trés vite, dans les autres pays on adopta ce système d'affranchissement. Après la Grande Bretagne, ce fut le canton de Zurich, le 1er mars 1843, puis le Brésil, le 1er juillet 1843, le canton de Genève, le 30 septembre 1843, celui de Bâle en 1845, les États-Unis en 1847. C'est dans le premier quart du XXe siècle que sont apparus sur les timbres, les premières images du fait religieux, notamment de la chrétienté. C'est toute l'histoire de Jésus que plusieurs pays, même non chrétiens, représentent sous des formes variées spécialement à partir d'oeuvres d'artistes illustres qui, à travers les siècles ont peint à l'envi toutes les scènes de la Famille de Nazareth. Et la Vierge Marie qu'on invoque sous une infinité de vocables a été présentée des milliers de fois sur ces petits chefs-d'oeuvres que les postes offrent annuellement aux alentours de Noël ou pour commémorer les anniversaires de nombreux sanctuaires marials. Il est intéressant de noter que le premier timbre rappelant Noël sans qu'il soit à motif religieux, est un timbre canadien émis le 7 décembre 1898; il s'agit d'une carte géographique montrant l'Empire Britannique sur projection mercator où l'on peut lire Xmas 1898.
Mais le premier timbre représentant la Vierge Marie a été émis le 14 février 1920 en Bavière. Il s'agit d'un dessin de Sigmund von Wech qui évoque la statue érigée sur la Marienplatz à Munich pour commémorer la victoire de Maximilien 1er sur les Turcs en 1620, près de Prague. On sait que, selon l'histoire, Maximilien avait une grande dévotion à la Mére de Dieu et qu'il avait fait ériger une statue de la Vierge près de son palais et avait proclamé que Marie était la patronne de la Baviére.
La
même année, quelques mois plus tard,
le 5 octobre 1920, à l'occasion du 80e anniversaire du Prince Jean II, le
Liechtenstein émettait un timbre où figurait la Vierge, Patronne de la
Principauté .
D' autre part, le premier timbre représentant une crèche de Noël a été émis en Estonie le 10 juin 1936. Il représente le sceau du couvent de saint Brigitte. L'Université de Dayton, une oeuvre des Marianistes américains, dont les débuts remotent à 1850, et possédant la plus grande bibliothèque mariale du monde, se devait d'ajouter une collection de timbres marials à son site Internet déjà pourvu de plusieurs titres bien documentés dans sa THE MARY PAGE. Le fonds principal de cette collection allant des premiers timbres marials (1920) jusqu'en 1991, provient de la collection personnelle de Frère Eugène Claret, Marianiste suisse. Grâce à l'apport de quelques timbres d'autres collections, il a pu complé ter la sienne et il en a fait don à la Bibliothèque mariale. Depuis l'anné e, sous la supervision du Directeur la Bibliothèque mariale, le Père Johann Roten, une é quipe a commencé à introduire dans la MARY PAGE, un espace TIMBRES MARIALS. La mise en page est assurée par Mademoiselle Kris Sommers et la mise à jour, par Frère Raymond Boutin, Marianiste canadien. Chaque timbre est succinctement décrit en anglais et en français; on y indique sa date de parution, le numéro qui lui est attribué dans le catalogue nord-américain Scott et celui attribué dans le catalogue européen Yvert & Tellier. On y ajoute, selon le cas, le nom de l'artiste. Le
but de cette présentation dans le site Internet est de faire connaître
ces timbres marials aussi bien à toute personne qui se connaît bien dans les timbres
qu'à celle pour qui les timbres n'ont aucune valeur et ne sont qu'un
objet à jeter après usage. C'est aussi pour montrer, par les
timbres, combien le rôle de la Vierge Marie, la Mère de Jésus, dans la
vie du chrétien est vivant, agissant, constant et maternel. *COROS, Collectors of Religion on Stamps. The COROS Chronicle, bimonthly Journal of the Collectors of Religion on Stamps. For
the English version of this introduction, see:
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